Recommençons tout encore une fois.......... . . . Page 1: Comment savez-vous si la Terre n'est pas l'enfer d'une autre planète?

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J'écris, ce qui me passe par la tête. Mes mots brûlants.
Tout n'est pas réel. Ateliers et imagination aident.


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# Posté le mercredi 19 mars 2008 08:59
Modifié le mardi 22 avril 2008 08:44

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Mon Amour, je t'aime.

Je te déteste un peu trop ces derniers temps. Ce que je ressens pour toi n'a pas à se justifier, mais tu as trouvé le moyen de conclure à une fin radicale. Oui, c'est vrai arrêtons tout! Puisque rien n'a commencé ou presque, arrêtons tout. On peut encore se le permettre. Le problème n'est-il plus le même? Nan, tu as raison, il a bien changé. À présent je suis sure de mes sentiments, et je les rejette chaque instant, afin de ne pas laisser perler les larmes au coins de mes yeux. Mais je n'ai pas cette force de persuasion qui en caractérise certains, je n'ai pas le pouvoir de les soumettre à mes envies. Ils me mettent à terre, et je reste coupable et impuissante. Coupable. Tu me manques tant. Probablement à chaque instant qui passe, mais je ne serai pas fixée tant que nous n'aurons pas tout fait. Je veux savoir quelle issue aura cette histoire. Cette histoire qui n'existe pas. Je suis brisée, mais je m'accroche, encore, encore, encore et encore. Au fond, quelle importance? Tu le sais bien tout ça. Je n'ai pas besoin de le dire, tu te dois de le savoir car sinon, tu ne me connais pas.
Mes pensées bafouillent, mon c½ur se meurt. J'attends que tu me regardes et que tu viennes. Un signe, un geste. Rien de plus ou de moins. Mais enfin qu'en est-il de cet amour qui nous caractérise? Est-ce que tu m'aimes? Ne suis-je donc pas suffisante à tes beaux yeux bleus? S'il faut en croire les signaux que tu m'adresses, je ne suis qu'une infime partie insignifiante de ta vie. Une partie qui ne mérite rien, et que tu éloignes jour après jour un peu plus de ta vie.
Pourtant ce que je ressens pour toi n'a pas de justification. De jour en jour, mon amour envers toi a augmenté jusqu'à devenir inimaginable. Je ne t'aime pas de cet amour froid qui en caractérisent certains. Je ne t'aime pas pour ton physique. Je ne t'aime pas parce que tu es éternel ou artificiel, ni parce que tu as été à mes côtés aussi longtemps qu'il l'a fallu. Je t'aime juste parce que tu es toi, ce toi que j'aime, ce toi qui ne m'aime plus, qui ne m'aime pas.
Dans mon c½ur, il y a un immense trou. J'attends le temps qui passe. On dit que les blessures s'effacent, pourtant je sais qu'on ne met qu'un bandage et qu'on cherche à les oublier. Elles restent là, cachées dans un coin, et reviennent nous hanter, lorsque nous n'avons plus rien pour nous défendre.
Je ne vais pas mal, je suis détruite. Je suis détruite et je cherche à me reconstruire. Je voudrais être folle pour pouvoir justifier mes actes d'inconscience. Mais je ne me drogue pas, et je ne suis pas folle. Je ne parviens même pas à me suicider. Mais qui suis-je donc pour vivre dans ce monde. Je négative le monde. Je le regarde de haut et attends un changement qui ne viendra pas. J'attends patiemment que le temps passe. J'attends de venir. J'attends que passent les heures, les jours, les mois et les années. Je ne ferai jamais la révolution, ne serai jamais reine. Je ne saurai jamais ce qu'est le bonheur et ne serai jamais heureuse. Je ne vivrai jamais quelque chose de fantastique. Je ne serai jamais personne.
Je ne mérite aucun regard. J'attends tout simplement, ce temps qui passe.





# Posté le mercredi 19 mars 2008 09:01
Modifié le jeudi 27 mars 2008 17:40

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Haineusement.

"Comme si j'étais un objet. Il me traite véritablement comme si j'étais un objet. Il me rend folle. Chacun de ses mots me font tourner la tête. Je lui en veux, il n'imagine même pas jusqu'à quel point."
De bien sombres pensées tournaient dans la tête de Laureline. Elle le regardait assis là bas un peu plus loin. Robbie. C'était son nom. Jour après jour, elle avait de plus en plus le sentiment qu'il jouait totalement avec elle. Avant, ils avaient été amis. Des amis très proches. Certains auraient même dit "Meilleurs amis". Tout le monde leur demandait si ils sortaient ensemble. Mais non, c'était impensable répondaient-ils, ils n'étaient qu'amis. Mais maintenant, les choses avaient bien changées. Elle était tombée amoureuse de lui, elle avait cru que lui aussi. Malheureusement pour elle, elle s'était trompée. Il lui avait dit qu'il voulait qu'elle soit heureuse, mais il n'avait pas su s'occuper d'elle. Sans cesse, partant voir ailleurs, il l'avait fait souffrir. En fait, tout ce qu'il voulait, c'était probablement faire l'amour avec elle. Elle se souvenait de ces mains sur son corps, de ces baisers dans le cou et en frissonnait encore à chaque seconde...
Maintenant, les yeux de Laureline étaient remplis de haine. Son coeur plein de rancoeur lui en voulait. Elle voulait lui faire regretter tous ce qu'il avait dit. Tout ce qu'il avait fait croire. Elle voulait qu'il souffre éternellement, et elle lui ferait payer. Elle avait décidé qu'il le regretterait jusqu'à la fin de la vie. Et la torture avait d'ores et déjà commencé: Il avait souhaité la voir l'autre jour. Elle avait répondu oui, il lui avait demandé d'être habillé d'une certaine manière, excitante. Et, lorsqu'il était arrivé, elle n'avait pas ouvert. Lorsqu'il avait téléphoné, elle n'avait pas répondu. Jusqu'à ce que de sa fenêtre elle lise dans ces yeux la tristesse et la frustration. Et elle ne s'arrêterai pas là. Elle lui ferait espérer de plus en plus, le brisant un peu plus à chaque fois. Elle voulait qu'il souffre autant qu'elle avait souffert. Elle avait déjà oublié toutes ces heures passées avec lui, où il l'avait sortie du trou.
Un sourire dément s'afficha sur son visage alors qu'elle se tournait vers Anais, murmurant "Il le payera.".





# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:50
Modifié le vendredi 28 mars 2008 13:13

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Paisible coquelicot.

Il y avait cette fleur rouge posée sur le sol. Camille venait de sortir de chez elle et cette fleur était posée devant. Elle ne parvenait pas à distinguer quelle fleur c'était. Coquelicot ou tulipe. Peu importait, il avait pensé à elle. Elle se rapprocha. Coquelicot. C'était un coquelicot. Un peu fané, parce que les coquelicots ne tenaient jamais longtemps. C'était lui qui lui avais fait découvrir cette fleur. Elle se souvint. C'était l'été de leur 15 ans, la plus belle année de leurs vies. Ils s'étaient retrouvés tous les deux dans le même village, à la campagne, en vacances, chez leurs grands parents. Elle, timide, n'osait pas sortir de la maison. Elle passait ces journées à écrire. Elle adorait écrire. Lui, toujours prêt à aider les autres, était venu un jour pour aider son grand-père à faire le fromage, ce fromage au goût si amer. Il l'avait regardé, et lui avait sourit. Un sourire magnifique illuminant son visage. Le soir même, il était venu la chercher. Il l'avait emmené se promener, et puis, il avait cueillit un coquelicot et avait murmuré: "Les coquelicots ne doivent jamais être cueillis. Jusqu'à ce soir, je croyais que c'était la plus belle de toutes les fleurs. Mais je t'ai rencontré." Toute surprise, elle avait relevé la tête, et l'avait laissé l'embrasser.
Quelques jours avaient passés. Tous les matins, tous les après-midis, toutes leurs soirées, ils les passaient ensemble. Puis le drame était arrivé. Endormis dans un champs de coquelicot, ils n'avaient pas entendu le bruit de la moissonneuse batteuse. Le conducteur, Marcel, ne les avaient pas vus. Camille y avait perdu son bras. Le droit. Lui, avait disparu. Il s'était enfui, toutes ces affaires avaient disparues. Il n'avait rien laissé.
Pendant longtemps, Camille ne reçut aucune nouvelle. Souffrant de son bras, elle n'écrivait plus. Le coeur déchiré, elle ne savait plus que faire de son temps. Petit à petit, elle se remit à sourire. Elle rencontra de nouvelles personnes, et apprit à tout faire d'un seul bras. Lacer ces lacets ou tenir un livre. Tout ce qui paraissait si simple aux autres, était à ces yeux d'une insupportable complexité. Elle resta chez ces grands-parents, afin de les aider. Elle s'y sentait bien, elle avait toujours l'impression qu'il était là, quelque part avec elle. Puis, un an jour pour jour après leur première promenade, elle trouva un coquelicot sur le rebord de sa fenêtre en se levant. L'année suivante, ce fut sur un fromage qui venait juste d'être achevé.
Cette année, 10 ans plus tard, le coquelicot était tout simplement posé devant la porte. Des larmes coulèrent le long de ces joues, et souriante elle se tourna vers le lac. Elle ne lui en avait jamais voulu. Elle l'aimait tout simplement. Ou peut-être était-ce un souvenir qu'elle aimait...
Un jour, elle le reverrait elle le savait.





# Posté le jeudi 27 mars 2008 15:51

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Amour d'enfance.

Clément regardait la petite fille en train de jouer. Tous les samedis il allait à l'aire de jeux, et tous les samedis elle était là. Il la trouvait toute jolie, elle ne devait pas être beaucoup plus jeune que lui, 6 ans maximum. Il l'avait montrée à sa maman, elle lui avait conseillée d'aller lui parler. Mais il était timide, il n'osait jamais aller voir les autres, il avait tellement peur qu'ils se moquent de lui. Clément regarda encore la jeune fille jouer pendant un moment, puis quand sa mère l'appela, il se leva pour la suivre, mais le sol étant mouillé, il glissa et se retrouva par terre. La petite fille tourna alors la tête vers lui, le regarda, puis éclata de rire. Clément tout d'abord surpris sur ce que pouvait signifier ce rire, éclata d'un rire franc à son tour. Puis sa maman l'appelant, apparemment pressée de partir, il se releva et parti en courant en faisant un énorme sourire à la petite fille.
Pendant plusieurs semaines, Clément ne pu pas revenir à l'aire de jeux. Il attendait avec impatience de revoir la petite fille. Six semaines plus tard cependant, il pu y retourner. Il avait emporté un bonbon au goût acide afin de pouvoir l'offrir à la petite fille. Il espérait de tout coeur qu'elle serait là, et qu'elle lui parlerait. En arrivant à l'aire de jeux, il se précipita vers elle et lui tendit son bonbon. Mais la petite fille l'ignora. Troublé, il réessaya; alors elle se leva et passa devant lui le dédaignant totalement. D'un air triste, il s'éloigna. Il aurait vraiment aimé converser avec elle. C'était dommage. Elle était jolie, il regarda ses pieds. Puis la petite fille.Il ne comprenait pas, était-ce le bonbon qui n'avait pas une jolie couleur? Il était rose, pourtant, toutes les filles aimaient le rose ce disait-il. C'était étonnant. Il ne comprenait vraiment pas. Pourquoi refusait-elle cette timide marque d'amour enfantine? La dernière fois il avaient bien rigolé ensemble. Peut-être s'était-elle moqué de lui en fait. Il s'éloigna en pleurant silencieusement et s'avança vers sa mère. "Allons bon", dit-elle, "Qu'est-ce qui t'arrives encore?".





# Posté le vendredi 28 mars 2008 15:14
Modifié le dimanche 30 mars 2008 05:11